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Mesures d’urgence : la maroquinerie se mobilise

La Fédération Française de la Maroquinerie et ses partenaires sociaux ont signé le 14 octobre 2020 un accord de mesures d’urgence en faveur de l’emploi et de la formation professionnelle. L’objectif est d’accompagner les entreprises afin de faire face aux impacts de la situation liée à l’état d’urgence sanitaire et à la nécessité de poursuivre les efforts en matière de développement des compétences des salariés.

Par cet accord, la Maroquinerie souhaite accompagner essentiellement les projets de formation visant à :

  • former aux processus techniques de la Maroquinerie adaptées aux exigences nouvelles des donneurs d’ordre dans le cadre de la réindustrialisation de certaines fabrications de composants, travaux de piqure, préparation, cousu main, finition, assemblage…
  • se perfectionner dans le digital pour faire face à l’évolution technologique des fabrications
  • développer des supports digitaux pour les salons et showrooms virtuels.

Concrètement, chaque entreprise, quelle que soit sa taille, pourra demander à OPCO 2i de prendre en charge les coûts pédagogiques et les frais annexes (hébergement, repas, transport) des actions mises en œuvre.

Ceci pour une durée de 2 ans à partir de la signature de l’accord (14 octobre 2020).

Quelles sont les conditions ?

  • Etre une entreprise appliquant la convention collective suivante : CCN Maroquinerie (IDCC 2528) 
  • Toute taille d’entreprise
  • Coûts pédagogiques : prise en charge aux frais réels
  • Salaire des stagiaires en formation : brut horaire chargé
  • Frais associés à l’organisation des formations  (déplacement, hébergement, restauration des salariés) : Frais d’hôtel (quel que soit le lieu) : frais réels plafonnés à 100 € par jour

              -Frais de repas : frais réels

              -Train : Billet SNCF 2ème classe

              -Indemnités kilométriques : barème administratif en vigueur

  • La rémunération des formateurs, leurs frais de repas, de transport et d’hébergement sont pris en charge sur les mêmes bases que les remboursements des salariés.